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Bon jen Wobè

MARC ELMIRA: LA LEÇON DE MUSIQUE

“A ce grand homme, la République Démocratique du Robert reconnaissante.”

Il y a dix ans, notre famille perdait un être cher, et le monde de la musique martiniquaise, un artiste irremplaçable. Bassiste, pianiste, auteur, compositeur, parfois interprète Marc Elmira était un musicien exceptionnel.

Alors, aujourd’hui j’ai envie de lui rendre hommage, et témoigner de son génie, parce que oui, il l’était, un génie.

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FAIRE SES GAMMES

  • Mélomane

La première chose qu’il est important de dire c’est que Marc Elmira était un véritable passionné de musique.
Il aimait la musique, toutes les musique, sans distinction, sans hiérarchie. 

Bien sûr il avait ses musiciens favoris, Papo Luccas par exemple…
Mais, comme tout robertin qui se respecte il était fan inconditionnel de la Perfecta et surtout, surtout de son mythique chef d’orchestre, DANIEL MARIE ALPHONSINE a qui il vouait une admiration sans borne.

Marc habitait chez ses parents à la rue Schoelcher. Et on peut dire que cette position géographique a joué un rôle prépondérant dans la construction de son parcours musical.

En effet, la maison de Man Agnès était située an ba la kantine lan, où les groupes tels que la Perfecta se produisaient.

Sa sœur Marie-France raconte:
Nous n’avions pas l’âge pour aller danser mais nous té an ba finet la cantine la ka kouté mizik.
Et même lorsque notre père nous intimait l’ordre de rentrer pour aller au lit, nous continuons à vivre la musique dans notre lit puisqu’elle nous arrivait dans la chambre. Si jamais le sommeil avait le malheur de m’emporter, Loutt ou Marc me réveillait en me disant ” kouté sa kouté sa”. Interdiction de dormir lorsque la PERFECTA joue.

La Perfecta a même miraculeusement soigné une de ses rages de dents!

Mais, aussi et surtout, il habitait juste à côté de chez les Marie Alphonsine!
Imagine, son idole, était également son voisin.
Petit, il n’hésitait pas à s’allonger à même les carreaux chez les parents de Daniel pour l’écouter jouer et s’imprégner de son style et de ses mélodies.

Adolescent il fera même du stop pour aller écouter La Perfecta à La grange (Club Perfecta) 
Une vraie groupie!

  • Autodidacte

S’il est connu en tant que bassiste, Marc Elmira est un pianiste dans l’âme.
Il dira “ Sé piano man té lé joué, mais yo mété an basse an lanmè mwen!”

Lévé maléré, il n’avait pas les moyens de se procurer de piano, alors il a trouvé des petits stratagèmes, débrouya pa péché!
– le prête lui permettait d’utiliser l’orgue de l’église pour s’entraîner
– il squattait le piano de son ami Christian Boutant et ce même lorsque ce dernier n’était pas chez lui. Oui oui! Même lorsque M et Mme Boutant lui disait que Christian n’était pas à la maison, Marc traversait le salon des gens épi s’installait devant le piano! Il n’était pas mêlé!
– il a même possédé une orgue à la maison, mais n’ayant pas d’électricité il n’avait pas la possibilité de jouer.
Il n’avait pas d’autre choix que de travailler sa dextérité en tapant  sur les touches qui n’émettaient aucun son mais un bruit étrange qui pouvait être agaçant le soir!

Curieux il s’essaye à la pratique d’autres instruments allant même jusqu’à en fabriquer certains: il apprend à jouer du tambour, fabrique sa propre flûte en bambou, et sa batterie à l’aide d’une bombe de margarine!

  • Ouverture

Il commence très tôt à composer sa propre musique, à partir du mélodica de son frère Miko.

@mfe

Il parfait son éducation musicale chez ses frères Miko et Raspoutine qui ont une impressionnante collection de disques. Il invitait toujours ses amis pour leur faire découvrir de nouveaux artistes: Bob Marley, Stanley Clarke, Marcus Miller, Airto Moreira ….
Oui beaucoup de jeunes robertins ont découvert Bob Marley chez les Harnais! I SAID IT!

Il monte plusieurs groupes, Kabrit Bwa, Siwo Miel Band…. Avec les copains: Félix Brena, Ti Piè Lapor, Guy-Francois Tiktik Remer, Les frères Léria, Fred Monotuka, Jean-Philippe Marthély, Julien Zu Lusbeck, Chris Dachir, Henry Rikou Albin, et bien sûr son frère Loutt!

Mais le chef d’orchestre pa té ka fè la fet : il ne tolérait pas le retard, était pointilleux, directif… pour ne pas changer!

C’est son ami Iréné Yala, alors membre de la Sélecta qui lui donne sa première basse, une Welson, qui avait d’abord transitée chez Marius Priam.. Tu vois comment les instruments circulaient à l’époque!

Il s’entraine, sur les marches de sa maison, son bob sur la tête, penchant l’oreille sur les cordes, pour entendre le son (toujours pas d’électricité). Ses copains lui disaient “annou ay benyen la pwent fô il disait non, il “travaillait son instrument”!

Et ça paye. Il monte un groupe avec Claude Sorbé, Gisèle Raphael, et Loutt.
Un jour, alors que le groupe se produit à la cantine, Marc est approché par Christian Jesophe maestro de Pakatak “nou bizoin an boug kon’w”. Une semaine plus tard, l’aventure musicale de Marc commençait à Paris avec le groupe.

CRESCENDO: LA RECONNAISSANCE DE SES PAIRS

Il restera en France cinq ans à peu près. Une période très riche de sa vie où il va collaborer avec de grands noms de la musique antillaise.

@dédéstprix

Il est hébergé chez sa sœur Marie-France à rue de l’Ourcq, dans le XIXe.
“Ses amis musiciens venaient le voir et ils s’y entrainaient même la nuit. J’avais la chance de n’avoir comme voisin qu’un local commercial donc inoccupé  la nuit. La musique ne me gênait pas: Edith Lefel, Pierre Rosier, Thimotey Herelle, Marie-Celine Chroné, Feu Robert Médas… Toujou ni an zouk an kay tala!”

Une vraie auberge espagnole!

@dédéstprix – à gauche: avec thierry vaton à droite: au studio marcadet

Sinon il a bossé avec:

Thimothey Hérelle
Il rencontre, Thimothey dans le groupe Pakatak. Ils travailleront sur la composition et les arrangements de nombreux albums et chansons à succès comme L’amitié!

Gazoline
En 1987, il collabore avec Gazoline de Pier Rosier, notamment sur le célèbre Carrément News, un classique!
Il ajoute sa patte très rock à ces chansons survitaminées. Le genre de truc qui te fait te dire “Manman Gazoline ka dégagé papa!

La chanson est un succès aux Antilles, en France et aussi en Afrique en particulier au Mozambique, où le groupe se produit à de nombreuses reprises!

Eugène Mona
Oui Marc Elmira a joué avec le Jazzman des mornes, Eugene Mona qui de toute façon kiffait les Robertins …
T’inquiète je t’expliquerai tout ça dans un prochain article! #comingsoon

Eugène le voulait avec lui partout! Il passait le chercher pour jouer, le weekend avec sa Catrel!
Il disait “Elmira ou fè lé gran scène ou za vwayajé sé wou man lé” domi!

Il sera bassiste sur son dernier album Blanc Manjé!

Dédé St-Prix 
Il rencontre Dédé et jouent ensemble dans le groupe Avan Van.

@dédéstprix – avan van 1989

Comme d’habitude, Marc ne vient pas faire de la figuration dans les affaires des gens puisqu’il apporte des notes de rock, un certain groove, une modernité à la musique chouval bwa!

De toutes façons qu’on se le dise Dédé ne jurait que part Philippe Burdy et Marc Elmira, un vrai duo de choc à la basse! Ensemble ils donnent naissance au tube Kannel écrit et composé par Marc.
Il aura également l’occasion d’être chanteur le temps d’un morceau avec Poussey!

@dédéstprix

Mais Dédé et Marc entretiennent une relation extrêmement privilégiée qui dépasse le simple cadre musical.
Une relation faite de beaucoup de beaucoup d’amour, et de chamailleries! Plus qu’un frère, presqu’un père, Dédé était vraiment, sa famille.

“il considérait d’ailleurs Dédé un peu comme un père et La Sosso comme une deuxième maman “

@dédéstprix – à gauche: en concert au théatre de la ville (1987) à droite: sur l’île de Gorée

FORTISSIMO

Je t’ai dit tonton Marc c’était pas un djindjin tu n’as pas encore compris ça?

Son talent était reconnu dans le milieu musical, il a collaboré avec de nombreux artistes:
Eric Virgal et Orlane, Jean-Michel Rotin, Eugène Mona, Francky Vincent, Michel Godzom, Dédé St-Prix, Gazoline, Mario Masse, Mario Canonge…

France, New York, Louisiane, Haiti, Canada, Afrique, il fait les plus grandes scènes les plus grands festivals!

@mo – champs elysées avec michel drucker
@dedestprix – concert central park

Mais il n’oublie pas le sang de la veine, LE ROBERT!

II monte le groupe 596 et joue entre autre avec Paulo Albin et Marius Priam, participe au projet 3K Djol avec Jean-Philippe Marthely et compose pour ses amis: Gérard Ferjule, Hervé Herry, ou encore Marius Priam.

D’ailleurs, pause, il faut qu’on parle deux secondes de cet album Cadence Perfect!
C’est un chef d’œuvre, un bijou. Marc a mangé, digéré, assimilé la musique de la Perfecta épi il nous a servi ça sur un plateau. Sur ma vie si tu sais pas, tu crois que c’est un album de la Perfecta!
Mon coup de coeur : Yes Bay Plézi, une cadence énergique sublimée par la voix chaude de Marius Priam!

*Assimilation: Processus par lequel les êtres organisés transforment en leur propre substance les matières qu’ils absorbent.

AVANT GARDE

Marc était dans le tur-fu. Il était trop loin pour nous tu vois!

Déjà il était curieux. Tout absolument, tout l’intéressait.
Il disait souvent à sa compagne “nous n’allons pas vieillir nous deux, parce que nous sommes ouverts à tout!” 

Cette curiosité et cette ouverture au monde façonneront son style et sa musique.

LE STYLE MARC ELMIRA

Comment définir la “Elmira touch?”

  • Fractionner

La première chose qu’on peut dire c’est que Marc, en grand passionné de musique, analysait, décortiquait, fractionnait, décomposait la musique, il fallait qu’il comprenne comment les choses fonctionnaient, presqu’au niveau moléculaire. Il allait clairement au fond des choses:

“il analysait comment les haitiens jouaient de la batterie, jusqu’à leur façon de fesser la baguette sur la feuille, l’intensité avec laquelle ils le faisaient et faisait un comparatif avec la manière de jouer des martiniquais. C’était fou!” Monique

Un vrai geek de la musique.

  • Eclectisme

Il respectait les codes, mais trouvait que les musiciens étaient trop formatés, et ne restaient cantonnés que dans un style musical alors qu’il en existait d’autres sous exploités! 

Il ne voulait pas se limiter, il allait chercher les rythmes martiniquais oubliés, les rythmes d’ailleurs pour l’introduire à sa musique, il voulait explorer les sonorités les rythmes d’ailleurs 

  • Virtuose 

“Il faisait chanter la basse!”

Epi déjà pou yon’ il ne se contentait pas d’être un bassiste hors pair, il a apporté des choses qui n’existaient pas en Martinique! FOK DIY DONC MAN KA DIY !

Comment t’expliquer, à la base la basse accompagne, tu vois. Le rôle principal d’une basse c’est de  jouer une partition musicale rythmique dans la tonalité grave, essentiellement les accords de la chanson. C’est un repère pour les autres musiciens. Donc le jeu est assez sommaire.

Mais Marc lui s’inspirait de jazzmen américains, comme Jaco Pastorius, résultat il ne se contentait pas de jouer les accords, il habillait les notes, il leur donnait des effets, du relief. Bref il a nourrit son jeu, l’a rendu plus riche, passant d’un jeu saccadé à un jeu plus mélodieux!

Et puis sa basse, elle ne faisait pas de la figuration sa basse! Il savait appuyer sur les cordes pour qu’elle se fasse entendre. On dirait qu’il frappait sur les notes, à la manière d’un tambouyé! Il jouait comme an vié neg, au sens noble du terme, an maniè roots!

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“EN STUDIO” 

Lassé des lives tous les week-ends, il décide de se consacrer à la création musicale. Il installe donc un studio à la maison, afin de pouvoir exprimer son talent sans limite.

Bon à un moment donné il a été important pour lui de revenir à ses premières amours: le piano!
“Il était malheureux de n’avoir pas pas su s’exprimer au piano” Monique

“Le médecin lui avait de faire de la marche, il n’aimait pas ça au début, et puis au final il a fini par faire ses petites marches 2 à 3 fois par semaines. Ca l’aidait à trouver l’inspiration, il partait avec son enregistreur et composait” Monique

Sa musique a des sonorités éclectiques, son style, intemporel.
Ses paroles sont ancrées dans la réalité du pays, des paroles imagées, délivrant un message fort, parfois canailles, et souvent empreintes d’une sensibilité à fleur de peau.

Il évoquera souvent sa mère, Agnès Harnais, décédée à son adolescence. Ce décès brutal fera de lui un véritable écorché vif.

UN GÉNIE PARFOIS INCOMPRIS 

Marc Elmira était un génie de la musique. Un génie au sens “Nietzschien” du terme.

Le génie selon Nietzsche, est un homme dont la pensée est active dans une seule et unique direction (ici, la musique).
Mais son talent ne relève pas du miracle ou d’un quelconque don de la nature comme le penserait un Kant, non, son talent lui vient du travail. Le génie travaille dur pour faire émerger sa création.

*Les deux heures de préparation au Bac de philo vous seront facturées 30€, cordialement la direction.

Tout au long de sa vie, Marc nous a montré ce qu’était l’abnégation, la volonté de se consacrer entièrement à sa passion, de toujours chercher à s’améliorer pour créer, innover, inspirer.

“il avait trois passions/ la musique, la cuisine le football, et il excellait dans les trois. Parce qu’il s’améliorait chaque jour, il voulait toujours faire mieux, il fallait franchir des paliers.” Monique

Bien sûr, comme tout génie, il était parfois, que dis-je, souvent, incompris!
Tu rajoutes à ça une personne au caractère bien trempé, ki paka moli tan ou pa bay rézon (surtout quand il sait qu’il a raison), tu obtiens des débats interminables, et quelques “djoumbap” mémorables!

“Il ne rentrait pas dans les cases, sa pensée était toujours à contre courant, il était avant-gardiste, il avait une vision de la musique qui effrayait les gens. Souvent il devait jouer avec des gens mais se fâchait parce qu’on ne le comprenait pas, il finissait par prendre sa guitare et se barrer.” Pascale 

Il disait souvent “Je suis déjà trop loin pour vous, je vous ai laissé derrière vous ne pouvez pas aller là où je vais” et il a répété ça jusqu’au dernier jour!

La vérité c’est que certaines personnes ne comprennent qu’aujourd’hui ce que Marc leur disait il y a 15 ans déjà! #truestory

HERITAGE MUSICAL

Marc Elmira a contribué à changer la façon de jouer la basse en Martinique. Tout musicien qui se respecte, le sait. Peridot! Je veux rien entendre!

Il a laissé son empreinte dans le monde musical du pays en apportant une nouvelle couleur, un nouveau style.
Il n’avait pas peur de jouer des rythmes oubliés, de créer un syncrétisme musical.

Son album Bay Lanmen prix Sacem Martinique 2007 est profondément martiniquais, mais les sonorités latines, cap verdiennes se mêlent aisément aux couleurs locales. C’est pour cela que cet album n’a pas pris une ride en 15 ans. Il est plus que jamais dans l’air du temps!

De nombreux artistes honorent encore aujourd’hui cet héritage, à l’instar de Pascale Pidibi, son amie, désormais chanteuse:
“Je n’ai pas eu le courage de me lancer dans la chanson, de son vivant, pour moi c’était quelque chose d’inimaginable. C’est lui qui m’a inciter à chanter. Il m’avait fait enregistrer des maquettes mais je n’en faisais rien.” Pascale

Quatre mois après son décès, elle rêve de lui. Il me disait “Pascale ou kay fè moun chié! Fey! J’ai pris deux mois à comprendre ce qu’il voulait me dire”.

Oui même après son départ, le mec a trouvé le moyen de persécuter son amie en rêve! Elle réussira à enregistrer Siwo Myel, puis son album Asi Pozé, aidée de ses amis musiciens: Mario Masse, Thierry Vaton, Freddy Simion….

*Pour en savoir plus mon article est ici:

Mais ce n’est que le début…

@mf

CODA

Et puis il est parti, le 24 avril 2011, jour de son anniversaire. I alé mem jou i rivé.
Jusqu’au bout, monsieur n’a rien fait comme tout le monde!

Il est parti et il nous manque, les chansons qu’il écrivait avec papa (Vis N’honm de Vwa Bel Danm), les débats à la maison à 3h du matin, si bien qu’on lui prêtait un matelas pour qu’il aille dormir, ses anecdotes sur la vie d’artiste, les concerts de fou au Mozambique, la visite émouvante sur l’île de Gorée, le jour où il a travaillé comme facteur à la Poste à Paris (oui il a travaillé qu’un jour il n’a jamais délivré le courrier d’ailleurs), sa rage de dent évaporée par Che Che Cole chantée par la Perfecta, les concerts à l’anniversaire de Tonton Miko, au baptême de mon cousin, les réveillons chez lui à Rivière-Salée à se gaver de langoustes, la fois où je l’avais fait écouter Hold Yuh de Gyptian et qu’il avait trouvé ça génial!

@harnaischarlina

Il nous manque, mais il nous laisse sa musique et cette leçon de vie, que je tenais à partager avec toi aujourd’hui.

N’oublie pas que le Robert a offert cet homme, à la Martinique, ok?! Yesi!

“I pati dé pié douvan mai mizik li toujou vivan” Raspoutine

Les hommes sont mortels, mais Marc Elmira n’était pas un homme comme les autres, c’était un artiste, et l’artiste à travers sa création, est éternel.

11 commentaires

  • Pyram

    Salut à tous. Je suis très ravie de cet hommage concernant Marc car ayant été son ami de longue date, cela me fait très plaisir.
    Ne la même année, un mois de différence (29mars), suivis notre scolarité ensemble, nos routes se sont éloignées avec la vie, mais il restera un grand ami, comme je le suis avec loutt.
    J’espère qu’un jour , nous aurons un grand hommage musical au Robert avec tous ses amis de la musique. Merci à toute sa famille et plis foss.

    • Brenda14

      Le Robert en force!
      des hommages ont été rendus, malheureusement c’est le contexte sanitaire qui nous a empêché d’honorer sa mémoire cette année. Mais ce n’est que partie remise!

    • Marie Claude François-Haugrin

      Un joli hommage a Marc Elvira ,le Robert a donné des bons musiciens.

      Une pensée pour l’artiste.

      Moun Robè

  • Maurice SORBÈ

    Je me rappelle que MARC disait 2 choses qu’il voulait faire de sa vie c’est d’être footballeur ou musicien professionnel il a fait la musique pourtant au foot il était bon tres technique salut frérot

  • jerry Spartacus

    Un grand Merci à toi Charlinah pour cet hommage à un grand musicien Martiniquais. Merci pour la mémoire. I mérité y!

  • Claude Guillard

    Je suis consterné et surpris car je ne savais pas pour son décès… Ayant quitté la Martinique en 2000 … Il était très sympathique et bon musicien… Je l’avais rencontré chez Musique et son rue Antoine Siger à FdF puis ma Librairie musicale Indigo blue toujours rue A.Siger on faisait des Jams sur des airs Brésiliens… Un grand monsieur… Rip Marc Elmira !

  • MADERE JACQUES

    Bonjour je trouve que cest tres bien ecrit je n ai pas de commentaire, seulement cest tres bien et continuer comme ça connaitre d’autre biographies sur d’autre personnalité quel que soit politique artiste sportif etc du robert ou autre
    merci jacques madere

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